Les éditions Grand Angle viennent de publier un bel écrin regroupant les deux magnifiques albums de Jack Manini, Hervé Richez et David Ratte : "Le Canonnier de la Tour Eiffel" et "La Petite Voleuse de la Tour Eiffel". C'est le moment ou jamais de vous procurer ces albums si ce n'est pas déjà fait.
mardi 4 octobre 2022
dimanche 10 octobre 2021
Concours LA PETITE VOLEUSE DE LA TOUR EIFFEL : les gagnants
samedi 2 octobre 2021
LA PETITE VOLEUSE DE LA TOUR EIFFEL : le concours !
Bienvenue à tous dans notre nouveau concours consacré à "La Petite Voleuse de la Tour Eiffel" !
10 exemplaires de l'album, dont un orné de la magnifique dédicace de David Ratte visible ci-dessous, sont à remporter en répondant à trois questions très simples.
Il vous suffit de cliquer sur l'image pour accéder aux questions.
Bonne chance !
jeudi 9 septembre 2021
LA PETITE VOLEUSE DE LA TOUR EIFFEL : la chronique de l'Est Républicain
La Petite Voleuse de la Tour Eiffel a une revanche à prendre
Paris 1904. Un efficace tire-gousset sévit jour après jour sur le parvis de la tour Eiffel. Gênant. Et plus encore lorsque le malandrin escamote une sacoche du Grand Orient… L’inspecteur Jules Dormoy se met en chasse, ignorant qu’il va plonger tout droit dans la fameuse « affaire des fiches » sur le point de déstabiliser la 3e République. Une tendre histoire pittoresque et très divertissante, qui se mêle, en toute liberté de la grande histoire turbulente.
Jules Dormoy est un drôle de zozo, mais c’est un poulet. En 1904. Un peu rêveur, bien plus futé que la moyenne et l’humanité chevillée au costume trois-pièces. Un gentleman inspecteur en quelque sorte, dont la sagacité est mise à l’épreuve par cette affaire de vide-gousset qui sévit au pied de la tour Eiffel.
Chaque jour en effet, montres et larfeuilles s’échappent comme par enchantement des poches de leurs propriétaires, et les bijoux s’évadent tout aussi lestement des cous et poignets des passantes. Un fier galonné y laisse même sa médaille et ses épaulettes !
Le filou a du doigté. Et finit même par subtiliser les papiers de l’inspecteur Dormoy. Pire, il parvient à soulager son ami Jean-Baptiste d’une mystérieuse sacoche, marquée à la dorure de l’œil de la providence, symbole du Grand Orient de France…
« Il en va de la survie de la République et même de la stabilité de la France ! », s’alarme Jean-Baptiste en venant requérir l’aide de l’efficace policier, qui se met plus que jamais en chasse.
Ce n’est pourtant pas lui qui mettra la main sur le malandrin, mais le malandrin qui viendra à lui. En l’occurrence une jeune femme à la main vive, aussi malicieuse que fleur-bleue et qui a une importante revanche à prendre sur l’existence. Autrement dit La Petite Voleuse de la Tour Eiffel, qui a donné son titre à cet album.
On sait le Paris de la Belle Epoque très prisé ces derniers temps par les auteurs de BD. Sans doute pour la vision pittoresque que nos mémoires en ont conservées. Mais ce n’est pas tant dans les décors que le dessinateur s’exprime vraiment ici, les personnages ont bien plus à dire. Pittoresques eux aussi à leur façon, ils sont campés avec tendresse, bonhomie et une bonne dose d’humour.
Un inspecteur qui entretient chez lui tout une ménagerie d’animaux abandonnés (tortue, serpent et chimpanzés compris) ne peut, effectivement, pas être un mauvais bougre.
Ce qui n’empêche pas l’intrigue d’être menée avec sérieux. Certes, suggérer que les déboires sentimentaux d’une demoiselle au cœur tendre puissent avoir joué un rôle majeur dans l’affaire des fiches ne manque pas d’une certaine… audace. Mais la loi des probabilités n’a pas toujours sa place dans une bonne fiction de BD. Une nouvelle loi qu’aura enfreinte notre petite voleuse décidément très compétente…
Par Lysiane GANOUSSE
jeudi 2 septembre 2021
En librairie : LA PETITE VOLEUSE DE LA TOUR EIFFEL
Il est sorti, il est magnifique, et il n'attend plus que vous ! Après "Le Canonnier de la Tour Eiffel", David Ratte, Hervé Richez et Jack Manini reviennent avec ce nouvel album tout aussi succulent. Une petite perle à ne manquer sous aucun prétexte !
vendredi 27 août 2021
LA PETITE VOLEUSE DE LA TOUR EFFEIL : la chronique d'ActuaBD
Sur le parvis de la tour Eiffel, en cette année 1904, on peut rencontrer parmi les badauds et les visiteurs une jolie pickpocket experte en déguisements.
Qui imaginerait que sous le joli minois de la belle Juliette se cache une redoutable voleuse ? Lors de l’un de ses méfaits, la jeune femme découvre une lettre annonçant un suicide. Profondément troublée par cette découverte, elle décide d’empêcher son auteur, le mystérieux Jules, de passer à l’acte. Seul hic, elle ignore qu’il s’agit du policier lancé à ses trousses. De plus, notre Juliette va constater qu’une autre partie de son butin risque de lui poser problème. La sacoche qu’elle vient de dérober contient de mystérieuses mais explosives fiches cartonnées concernant des officiers supérieurs. Cette révélation risquerait de déclencher un énorme scandale d’état, de quoi pulvériser la jeune IIIe République ? Entre complot politique à venir et geste suicidaire à empêcher, notre jolie voleuse aura fort à faire !
Né en 1970, David Ratte, transfuge du magazine Lanfeust Mag où il crée Toxic Planet (2006) réédité dernièrement, est remarqué avec la série le Voyage des pères (Prix de la BD chrétienne en 2008 à Angoulême). Suite au succès public et critique de cette série, il n’hésitera pas à la prolonger par un nouveau cycle, tout aussi réussi. Depuis son arrivée chez Grand Angle, cet autodidacte surdoué multiplie les albums, tout en explorant les thèmes les plus variés, des situations de racisme ordinaire comme dans Ma fille, mon enfant à l’apparition des nouvelles migrations avec Réfugiés climatiques & castagnettes, ou des récits fantastiques en prise avec l’actualité comme dans Mamada. Son graphisme fluide et précis donne à ces histoires une grande lisibilité et de belles lumières grâce également à une mise en couleur soignée.
Dans cette chronique policière et historique, les auteurs ont choisi de recycler les codes du feuilleton populaire du début du XXe siècle sans se priver d’une certaine touche de poésie et de romantisme. Le principe s’avère d’une redoutable efficacité. Dotée d’un graphisme net et séduisant, l’intrigue est centrée sur un personnage sympathique, emblématique du Paris populaire dont le décor est traité avec soin et exactitude.
Après le canonnier de la Tour Eiffel, ce nouvel album reprend quelques-uns des personnages en les plongeant dans de nouvelles péripéties sur fond de Belle époque. Le projet est porté par deux scénaristes confirmés, Hervé Richez et Jack Manini, tous deux familiers d’un cadre historique déjà présent dans des séries « parallèles », La Fille de l’Exposition universelle dessiné par Etienne Willem ou Les Artilleuses dans un registre plus steampunk.
Manifestement à l’aise dans le traitement des bâtiments et monuments de ce Paris un peu « carte postale » mais bien dans l’esprit de l’histoire, David Ratte confirme la grande maturité de son style semi-réaliste.
Une série grand public, au ton léger, plaisante à lire, bien ancrée dans un contexte politique et historique très présent tout au long du récit. A découvrir !
par Patrice Gentilhomme
mardi 24 août 2021
LA PETITE VOLEUSE DE LA TOUR EIFFEL : le 1er septembre en librairie !
L'album sort demain ! Un rendez-vous à ne pas manquer, c'est LE jour où jamais pour tous nous précipiter chez nos libraires.
Voici une page terminée, afin d'avoir un nouvel avant-goût de ce qui nous attend.
lundi 16 août 2021
LA PETITE VOLEUSE DE LA TOUR EIFFEL
Après l'illustration de couverture, voici une case magnifique de David Ratte, en noir et blanc, afin d'admirer son dessin dans toute sa pureté.
jeudi 12 août 2021
LA PETITE VOLEUSE DE LA TOUR EIFFEL
jeudi 29 juillet 2021
LA PETITE VOLEUSE DE LA TOUR EIFFEL : en librairie le 25 août !
Le nouvel album de Jack Manini, Hervé Richez et David Ratte paraîtra le 25 août. Après "Le canonnier de la Tour Eiffel", ne manquez ce nouvel album du trio magique, qui s'annonce magnifique !
dimanche 23 mai 2021
LE CANONNIER DE LA TOUR EFFEIL : la chronique de bdmonique.be
L’histoire

Mon avis
Un chouette petit récit de Manini et Richez joliment illustré par David Ratte (Voyage des pères), plein de fraicheur et de poésie, comme un théâtre de marionnettes.
C’est l’histoire en trois actes d’une romance entre Camille, ancien artilleur, sculpteur amateur et ramasseur de mégots de cigares, et Valentine, marchande de lait fraîchement trait sur son ânesse ; c’est aussi le récit du canonnier de la tour Eiffel qui tire les coups de canon chaque jour à midi pile, permettant aux Parisiens de régler les aiguilles de leur montre gousset.
Le métier de canonnier de la tour Eiffel ne souffre évidemment d’aucun retard qui serait directement extrêmement préjudiciable à tous les Parisiens. Pour l’aider dans sa tâche, il est accompagné de trois messieurs avec une montre (les trois goussets) qui lui indiquent précisément le moment où tirer. Cette tâche fût accomplie sans interruption tous les jours entre 1900 à 1907 avant d’être remplacé par une horloge à chiffres lumineux.
Outre le canonnier de la tour Eiffel, c’est aussi l’occasion également de mettre en avant des petits métiers oubliés tels que l’allumeur de réverbères, le ramasseur de mégots de cigarettes, l’arroseur public nettoyant les rues ou le chiffonnier ramassant tous les objets récupérables et susceptibles d’être vendus.
Manini et Richez nous présente cet album comme un spectacle de théâtre, joué en trois actes : mise en place, cœur de l’intrigue et conclusion, avec un final pour le moins inattendu ! En parallèle du chassé-croisé amoureux entre nos deux protagonistes, on y suit d’ailleurs le spectacle de marionnettes joué au pied de la tour Eiffel.
L’ensemble est brillamment illustré par le somptueux dessin de David Ratte qui semble très à l’aise dans les décors parisiens de l’époque, celle illustrée aussi par Etienne Willem dans « les Artilleuses ». C’est également Ratte qui se charge de la belle mise en couleurs, donnant un charme désuet à cette histoire.
Une belle découverte que ce one-shot dont on annonce d’autres histoires dans la collection Grand Angle.
Maroulf
mercredi 12 mai 2021
AUJOURD'HUI EN LIBRAIRIE !
"LE CANONNIER DE LA TOUR EIFFEL" sort aujourd'hui dans toutes les bonnes librairies ! Ne manquez pas ce bel album scénarisé par Jack Manini et Hervé Richez, et dessiné par David Ratte. Une belle histoire pleine d'humanité dont voici la présentation de l'éditeur :
''Il l’avait sculptée sans la connaître. Au moment où il la rencontre enfin, il risque de la perdre pour toujours''
1905 – Cela fait cinq ans que, chaque jour, au sommet de la tour Eiffel, midi est annoncé par un coup de canon. Quand le canonnier fait un malaise, il faut en urgence lui trouver un remplaçant. Camille a promis d’être celui-là. Mais l’ancien artilleur et sculpteur de marionnettes est face à un dilemme. Il a en effet son premier rendez vous à midi pile avec Valentine, la belle dont il a sculpté les traits avant même de la rencontrer. Midi, l’heure où il s’est engagé à tirer le canon. Que faire ? Honorer sa parole de canonnier ou le rendez-vous avec l’amour de sa vie ? L’heure tourne et, bientôt, il sera trop tard…
La critique de SDLmag :
Jack Manini et Hervé Richez associent leurs plumes et leurs talents aux crayons délicats d'Eric Ratte pour signer un récit romanesque et poétique qui nous entraîne dans le Paris de la Belle Epoque…
Dialogue, truculents, péripéties burlesques et foisonnante galerie de personnage (parfois inspiré de personnages historiques !) sont de la partie dans ce conte romantique envoûtant et plein de charmes qui mettra du baume au cœur des lecteurs et des lectrices tout en ouvrant grand les portes d'un passé méconnu…
dimanche 18 avril 2021
LE CANONNIER DE LA TOUR EFFEIL : LA PRESSE EN PARLE
Voici la chronique du site "sceneario.com" pour ce bel album sublimement dessiné par David Ratte et scénarisé par Jack Manini et Hervé Richez.
Comme l’indique le titre de l’album, l’histoire qui nous est contée se rapporte à Camille, un ex-artilleur à la Coloniale et sculpteur de marionnettes à ses heures, dont la destinée va être bousculée suite à sa rencontre avec la jeune et belle Valentine. Par ce biais, les coscénaristes nous entraînent dans une sorte de chassé-croisé entre différents protagonistes sur fond de romance tourmentée.
Force est de constater que cette équipée sentimentale en trois actes a un réel pouvoir d’attraction et ce, à plusieurs titres. Tout d’abord, au regard de sa consistance historique, dans le cadre parisien de ce début de 20ème siècle, elle nous permet de découvrir cette surprenante fonction de canonnier (certes éphémère) ainsi que d’autres petits métiers et autres faits du début du XXème. Ensuite, l’intrigue qui s’y déroule repose sur un développement tissé judicieusement avec un zeste de légèreté des des situations cocasses, et, malgré certaines tergiversations malsaines, sur des valeurs simples et humanistes, instillées par des protagonistes dont certains ô combien craquants. Enfin, hormis certaines malversations déshumanisantes, elle a la particularité de bénéficier d’une positivité, d’une complaisance qui font mouche.
Il va de soi que le travail de David Ratte renforce le côté humain de cette histoire. En effet, son trait a l’avantage de mettre en animation des personnages d’une belle expressivité, d’une sympathie perceptible, trahissant au passage une recherche certaine sur leur effigie bienfaisante, leur posture, leur pensée…. De même, au vu de nombreuses vignettes, l’artiste s’est fait fort de de restituer le Paris de l’époque via des décors pour le moins léchés (la Tour Eiffel en est le parfait exemple) et emplis d’un détail impressionnant.
Une généreuse histoire romantique qui colle particulièrement bien à la Belle Epoque qui s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle série-concept de chez Grand Angle qui a, comme seule volonté, d’apporter de la positivité à tout un chacun.
Par Phibes, le 16/04/2021
dimanche 11 avril 2021
JACK MANINI - HERVE RICHEZ - DAVID RATTE
1905 – Cela fait cinq ans que, chaque jour, au sommet de la tour Eiffel, midi est annoncé par un coup de canon. Quand le canonnier fait un malaise, il faut en urgence lui trouver un remplaçant. Camille a promis d’être celui-là. Mais l’ancien artilleur et sculpteur de marionnettes est face à un dilemme. Il a en effet son premier rendez vous à midi pile avec Valentine, la belle dont il a sculpté les traits avant même de la rencontrer. Midi, l’heure où il s’est engagé à tirer le canon. Que faire ? Honorer sa parole de canonnier ou le rendez-vous avec l’amour de sa vie ? L’heure tourne et, bientôt, il sera trop tard…
Paris, 1904. Bidegain, le secrétaire du Grand Orient de France, se fait voler sa sacoche au symbole des francs-maçons, par une pickpocket qui sévit sur le parvis de la tour Eiffel. L’affaire est grave, car des fiches sur des officiers supérieurs de l’armée se trouvaient à l’intérieur. Pour les retrouver, Bidegain s'adresse à l’inspecteur Jules Dormoy, qui part en chasse sans savoir que des menaces pèsent sur le gouvernement d’Émile Loubet, le président de la République. Alors que son enquête le mène sur les traces d’un véritable complot, l’inspecteur devient la nouvelle proie de la pickpocket.
mercredi 31 mars 2021
LE CANONNIER DE LA TOUR EIFFEL
Un mois à peine après la parution de Total Combat, Jack Manini revient déjà en librairie, au co-scénario cette fois, avec le magnifique album "Le Canonnier de la Tour Eiffel", écrit avec la complicité d'Hervé Richez et somptueusement dessiné par David Ratte.
Afin d'en savoir plus sur ce bel album tout en finesse, je vous propose de lire une petite interview de David Ratte parue dans le magazine Bamboo de ce mois-ci, en cliquant sur l'aperçu suivant :
mercredi 20 janvier 2021
LE CANONNIER DE LA TOUR EIFFEL
Après "La fille de l'exposition Universelle" tout fraîchement paru, et le tome 1 de la nouvelle série "Total Combat" où Jack Manini assume seul scénario dessins et couleurs, un autre album événement est d'ores et déjà annoncé par les éditions Bamboo : "Le Canonnier de la Tour Eiffel".
Ce one-shot de 72 pages, dessiné par David Ratte et co-scénarisé avec Hervé Richez est déjà annoncé pour le 31 mars.
1905 – Cela fait cinq ans que, chaque jour, au sommet de la tour Eiffel, midi est annoncé par un coup de canon. Mais quand le canonnier fait un malaise, il faut en urgence lui trouver un remplaçant. Camille a promis d’être ce successeur. Mais l’ancien artilleur devenu sculpteur de marionnettes est face à un dilemme. Pour la première fois, il a rendez-vous à midi pile avec Valentine, la belle porteuse de lait, qu’il a sculptée sans même la connaître. L’amoureux peut-il dès lors respecter sa parole de remplacer le canonnier alors qu’il a rendez-vous avec l’amour de sa vie ?




















